Biographie             (EN COURS DE REALISATION)



Née en 1971, Je vis et travaille en Bretagne. Par choix. Et par résonnances profondes.

Le dessin a été mon premier et principal mode d'expression . Celui qui m'a permis très vite de percevoir et d'agir sur le monde qui m'entourait.

Le chant également comme un second souffle, plus conscient, matérialisant mes humeurs ou me permettant de les dépasser.

La danse, quelques années de pure grâce avec Evelyne Bazanté, je me souviens encore du délicat parfum de sa peau. Mon rêve de "Martine, petit rat de l'Opéra" prît fin douloureusement lorsqu'elle changea de ville.

Vînt le Gospel avec Nicole Leroy, alors que je suis au collège et la découverte de la possibilité de jouer avec ma voix, d'y mettre des couleurs et de les varier.

Puis le lycée un Baccalauréat A3 (Lettres et Arts Plastiques) en poche,
des poésies et autres pensées rassemblées sur un carnet à tête de Pierrot de la Lune ...

De l'université Paris VIII, je ne garde que le meilleur, mes deux années en ECA(Education, Communication, Animation), l'UV de photo et de modèle vivant lorsque j'arrive en Arts Plastiques. Je n'y resterai qu'un trimestre, me sentant affreusement décalée face au conceptualisme ambiant.

Ecoeurée je range mes crayons au fond d'un placard, considérant que je n'ai pas ma place dans cet univers artistique pictural.

Enfin le théâtre, après qqes années navigant de Cie en stages, en cours particuliers de diction avec Antoinette Guédy, je suis recalée au concours d'entrée de la classe libre du Cours Florent et suis reçue au Conservatoire de Théâtre du Val d'Oise dirigé par Hubert Jappelle.

J'y resterai peu de temps également, environ un trimestre, pour d'autres raisons. L'Univers est terriblement créatif!

Me voilà sur Lyon, au cours de


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"Par la matière Karine Cathala suspend les instants d’inaccessible plénitude. Elle choisit en permanence, choisit et renonce à tout le reste. Sa peinture est faite de ça : chaque trait de pinceau, unique, choisi parmi tous les autres possibles. A la fois afin de pouvoir se débarrasser de la conscience d'être et être. Les lignes et les courbes tracent les liens qui manquent, attachent, retiennent.... »

Jean-Paul Gavard-Perret
Chronique complète dans l'onglet Dossier de Presse